Approcher la paix en dix mots. Voici l’exercice qui a été proposé à Olivier Kaeppelin. Il consistait à envisager la paix sans la réduire, à la décrire non comme un état figé, mais comme un mouvement, une tension, une manière d’habiter le monde. En acceptant de déplier les différentes notions choisies, l’écrivain et commissaire d’exposition en a révélé la portée spirituelle, politique et sensible.
Son texte, qui évoque Rubens, Borderie, Goya, Bang Hai Ja, Redon, Tilleke, Bourgeois, Hatoum ou encore Rimbaud, fait apparaître la paix comme un travail intérieur autant qu’un combat extérieur, un effort d’attention, de lucidité et de partage. Ce Jeu des mots est publié dans le cadre des festivités textuelles déclarées pour les 16 ans d’ArtsHebdoMédias sur le thème « Représenter et penser la paix ».
Symbole
Je ne suis pas très sensible à la symbolique. Bien sûr, elle fait partie de la manière dont le sens se constitue et se propage, qu’il s’agisse de métaphores, de traductions philosophiques ou littéraires, de métonymies… mais je reste peu touché par les symboles en tant que tels, même si j’en connais l’usage. Le symbole de la paix sera toujours, d’une certaine façon, une oriflamme, un signe, un raccourci de la pensée. On évoquera aussi volontiers la colombe. Or je vis dans un endroit entouré d’arbres. J’y côtoie des oiseaux, des pigeons ramiers, d’autres espèces encore. Ces êtres, je peux les voir, les entendre, presque les toucher. Là, oui, je ressens quelque chose. À côté de cela, la « colombe de la paix » me paraît bien pauvre même si je comprends la nécessité en temps de guerre de la brandir en signe de rassemblement. Mais au fond, je préfère infiniment le mot lui-même : la paix. Je lui fais plus confiance qu’à sa traduction en image. La paix, maintenant !

Mythe
Avec le mythe, nous entrons dans quelque chose de beaucoup plus complexe, le sens s’incarne dans une narration. Une histoire racontée avec des mots ou des images, mais toujours une histoire. Le mythe ne tient ni du discours abstrait, ni du raisonnement démonstratif, il nous emmène dans un récit qui déploie peu à peu toutes les facettes du réel qu’il cherche à approcher. Prenons L’Allégorie de la paix et de la guerre de Rubens. L’œil identifie des corps, des hommes en armes, un fauve, des nuées orageuses mais aussi une corne d’abondance, des fruits généreux, un ange, une famille qui semble à l’écart mais protégée par un petit dieu au visage enfantin… Autant d’étapes dans un récit où le sens se construit en chemin. On pense au midrash de la tradition juive, qui raconte une histoire et une interprétation pour éclairer un passage biblique. C’est par ce détour narratif que le sens apparaît. Le mythe me touche donc beaucoup plus que le symbole : il évite d’appauvrir la complexité de l’expérience et laisse ouvertes plusieurs interprétations du réel.

L’horreur
Pour moi, l’horreur se joue sur plusieurs plans. Puisque nous parlons de peinture, il y a d’abord l’horreur figurée : des formes, des espaces, des images de violence exercée sur les corps humains ou animaux, des scènes de torture, de massacre. On pense à Goya, bien sûr, mais aussi à Yan Pei-Ming, et à bien d’autres. Mais l’horreur ne réside pas seulement dans ce qui se voit. Elle s’insinue aussi dans le mot lui-même, dans ce qu’une époque accepte de nommer ou de banaliser. Quand on parle de « films d’horreur » que l’on va voir pour se faire peur et parfois rire, on touche déjà à ce mélange de fascination et de répulsion. L’horreur, c’est ce qui pousse au-delà de la limite. La pornographie, par exemple, peut flirter avec cette dimension d’horreur, à travers les plans rapprochés où les corps deviennent presque des pièces de boucherie. Pasolini l’a bien montré. On ne sait plus si l’on assiste à un massacre ou à une orgie. Cela peut être aussi l’horreur terrifiante d’un enfant écrasé par une voiture. L’horreur, c’est le hors-limite. Elle suscite d’abord la répulsion, mais elle nous oblige aussi à regarder ce que nous ne voulons pas voir, ce que nous refoulons ou censurons. Elle remet devant nos yeux quelque chose de terrible, qui peut détruire tout en exerçant une forme de fascination. Rilke écrit : « Tout ange est terrible. »

Aujourd’hui, nous vivons un temps de guerre. Dans le travail de nombreux artistes, je vois resurgir ces scènes d’horreur. Stéphane Pencréac’h, par exemple, les affronte à partir des révoltes en Tunisie ; Karine Hoffman laisse apparaître des paysages dévastés, des tombeaux, des livres déchirés ; Louise Tilleke reprend le vol des corbeaux au-dessus de l’espace étouffant des camps qui nous ramènent à Guernica, mais ce n’est plus Guernica : c’est Gaza. D’autres encore, comme la peintre Oda Jaune, le dessinateur Jérôme Zonder, ou certains photographes, comme Luc Delahaye, travaillent aussi cette scène ou cette matière. Ce que j’apprécie dans ces œuvres, c’est qu’elles savent qu’elles ne pourront jamais atteindre le cœur de la déflagration. Elles essaient seulement de l’approcher, par le dessin, la couleur, la composition. Il en va de même pour la littérature. Je pense à Pierre Guyotat avec Tombeau pour cinq cent mille soldats, ou Franck Venaille dans Guerre d’Algérie. Le titre annonce la guerre, mais le livre nous parle surtout de sa propre vie, de ses angoisses, de ses nuits. L’horreur n’est pas seulement celle de la guerre, elle renvoie à ce mélange de refus et de fascination qui habite certaines vies. C’est cela que l’art tente parfois d’atteindre.

La lumière
J’ai organisé une exposition qui s’intitulait Avec la lumière. J’avais hésité à reprendre la phrase attribuée à Goethe mourant, « Plus de lumière », qui tient autant de la légende que du testament. Dans cette exposition, qui rassemblait notamment des œuvres de Bang Hai Ja, Louise Tilleke, Karine Hoffman, et Stéphane Pencréac’h, il ne s’agissait pas d’une lumière naïve ou consolante. Mais de la lumière qui entre en contradiction avec la cruauté, la contredit, la traverse. Damien Cabanes y tentait, par exemple, de saisir la lumière des fleurs ; Gérard Alary, lui, peignait des scènes très dures, habitées par des personnages torturés, mais la lumière qu’il déposait en eux les sauvait. La lumière n’est pas pour moi la beauté qui fait fermer les yeux. C’est plutôt ce que l’on continue de percevoir même les yeux clos. Je pense souvent à une anecdote racontée par Caspar David Friedrich. Désireux de devenir peintre, un jeune homme vient le voir et lui demande un conseil. Friedrich lui répond : « Si tu veux devenir peintre, ferme d’abord ton œil physique. » Paradoxe magnifique, quand on sait combien on réduit souvent la peinture à ce que l’on voit. Il ajoute en substance : si un peintre n’a pour ambition que de représenter ce qu’il a devant les yeux, il n’est pas sûr qu’il soit nécessaire qu’il devienne peintre. Peindre, c’est d’abord faire surgir une vision intérieure. La lumière fait partie de cette vision. C’est elle que je cherche dans les tableaux. Chez Odilon Redon, par exemple, où l’on a parfois l’impression que la lumière ne vient pas se poser sur les corps mais émane d’eux ; chez Georges Seurat avec son jeu subtil du blanc et du noir. On pourrait dire la même chose en poésie, chez Rimbaud. Cette lumière intérieure me touche infiniment plus que celle qui se contente d’illuminer la surface des choses.

L’ordre et le désordre
L’ordre et le désordre forment un couple qui ne cesse de se rehausser l’un l’autre. Un ordre parfaitement pur existe-t-il ? Rien n’est moins sûr. Un désordre qui ne serait plus que désordre serait sans doute la catastrophe ultime. Entre les deux, il y a ce dialogue permanent, ces échanges d’énergie. On retrouve là de grands couples mythologiques ou philosophiques : Apollon et Dionysos, par exemple. D’un côté, le dieu de la conception, de la clarté, de la mesure ; de l’autre, le dieu du surgissement, des caves, du vin, des danses effrénées. En psychanalyse, on parlerait volontiers d’Eros et de Thanatos, pulsion de vie et pulsion de mort, de la polémique entre Freud et Reich. Je ne crois pas que le désordre soit, en soi, un simple agent de destruction. Je le considère comme une énergie bénéfique. Beaucoup d’œuvres d’art puisent dans cette force du désordre : bousculer les espaces, ouvrir les formes, faire vaciller les lignes. Le désordre peut être tout aussi porteur de vie qu’un ordre rassurant. Chez Titien, comme chez Sebastiano Mazzoni, certains des moments les plus extraordinaires surgissent dans leurs toiles, où tout se défait et se recompose dans une matière presque indifférenciée. Plus près de nous, dans l’abstraction, on pense à Franz Kline : la rigueur d’une structure s’oppose à la liberté du geste, le carré palladien s’ouvre, laisse une issue. Hans Bellmer, lui, associe une précision incroyable de la ligne à des scènes profondément inquiétantes, parfois érotiques, où la forme se dérègle. J’ai beaucoup d’intérêt pour les artistes qui savent se servir du désordre comme d’une source vive.

La réalité
La réalité, telle qu’on l’entend dans le langage courant, n’existe pas pour moi. Ce que l’on appelle « réalité » est un ensemble de choses sur lesquelles nous nous sommes mis d’accord. Ce sont des conventions lexicales. Nous parlons, je montre un verre : nous convenons que c’est un verre. Cette reconnaissance est nécessaire, mais elle reste superficielle. Si je regarde de plus près, j’aperçois du jus de citron, une mousse blanchâtre accrochée au bord, des traces de sucre… Analytiquement, je pourrais tout décrire point par point, mais ce n’est pas ainsi que cela se passe dans la vie. À partir de là, la « réalité » de l’objet se met en rapport avec moi, avec ce que je vois, imagine, ressens. C’est dans cet entre-deux qu’apparaît ce que j’appelle le réel : un battement, un cœur vivant entre mon regard et le monde. Le verre contient des archipels, des territoires imaginaires, de l’écume… La chose cesse d’être un verre pour devenir une expérience. Goethe distinguait déjà la couleur pure de la couleur objectivée. De la même manière, les mots « paix » et « guerre » ont leur définition dans le dictionnaire, ou plutôt une série de définitions, mais la « substance » de la paix et celle de la guerre échappent à ces entrées. La guerre, ce sont aussi des corps, des mémoires, des nuits. Quand Guyotat décrit les massacres, il fait naître des corps imaginaires qui prennent en charge l’horreur. Aujourd’hui, les actualités charrient toutes les atrocités des guerres de par le monde. Tout devient scènes mouvantes, changeantes, travaillées par le désordre et par la souffrance. Ce qui importe pour l’art, c’est le réel, non la réalité telle qu’elle s’aligne dans les communiqués de presse ou dans les dictionnaires. La création ne cesse d’interroger ce passage de la réalité convenue au réel vécu.

L’instabilité
À mes yeux, l’instabilité est une notion absolument essentielle. Si l’on ne comprend pas que la vie a pour déterminant majeur l’instable, on manque quelque chose de fondamental. Un individu, et plus encore un créateur, se risque sans arrêt à cet exercice de l’instabilité et du doute. C’est elle qui permet aux formes de changer, aux pensées d’évoluer, aux situations de ne pas être acceptées telles quelles. Chaque fois que j’ai senti les choses trop passives, trop arrêtées, trop statiques, j’ai eu recours à une pensée de l’instable. Dans la vie, nous la rencontrons sans cesse. Certes elle peut devenir destructrice – certaines guerres ou révoltes naissent parce que l’instabilité est insupportable pour ceux qui ne parviennent pas à la vivre autrement que dans la violence – mais je crois profondément qu’elle est surtout productrice et bénéfique. Beaucoup d’artistes en ont fait une matière. Mona Hatoum réalise au sol une carte du monde avec des billes de verre qui rendent les continents fragiles et instables ; Hans Haacke, à la Biennale d’art de Venise en 1993, a brisé le sol du pavillon allemand pour faire éprouver physiquement la fragilité des fondations politiques notamment du Troisième Reich ; Giacometti avec son Homme qui chavire montre combien la condition humaine est liée à la notion de déséquilibre. Il existe même une instabilité comique ! Je pense notamment à Eduardo Arroyo qui collectionnait des photographies savoureuses de gens pris en équilibre sur un pied et aussi à ces humoristes qui fondent leur art sur le bégaiement, le lapsus, l’erreur. L’instabilité est à la fois source de doute, incitation au changement et à l’esprit critique. Elle peut faire mal, bien sûr, nous faire tomber. Mais il faut l’affronter.

La limite
La limite est une notion majeure. Elle entre en tension avec cette énergie vitale dont nous venons de parler, car elle la freine, la contraint. De nombreux artistes ont travaillé à défaire les bords, ou du moins à les faire vibrer. Barnett Newman avec ses zips ou Christian Bonnefoi avec ses plans contradictoires. Dans le monde actuel, la limite est partout : limite d’un territoire, d’une morale, d’une action justifiée ou non. On le voit en Ukraine, au Moyen-Orient. C’est la limite au sens le plus cru : ce que l’on ne doit pas franchir, ce que certains cherchent à imposer aux autres. Un artiste peut montrer qu’il est parfois bénéfique d’oser franchir des limites, mais dans la vie, le danger peut être extrême. Dépasser une limite, c’est affronter celui qui la défend : un État, une armée, une société entière. Nous vivons un moment où une partie de la société, qui avait travaillé à ouvrir les portes, à aller vers « l’ouvert » – pour reprendre Hölderlin –, se voit brutalement confrontée à d’autres qui veulent réinstaller des barrières, punir à nouveau ce qui semblait admis. Qui aurait cru, par exemple, que l’on chercherait à remettre en cause le droit à l’avortement ? Derrière chaque limite se cache un territoire, et le corps des personnes qui y vivent. Louise Bourgeois l’avait admirablement illustré à propos de son araignée, dont la commande publique à la BnF avait suscité des oppositions. Pour certains, elle incarnait une menace, une figure dévorante imposant son ordre, pour l’artiste, l’araignée était sa mère, protectrice, peut-être bénéfique, qui débarrasse de certains nuisibles. La limite dépend de ceux qui l’imposent, de ceux qui la vivent, de ceux qui la franchissent. Une ambivalence très finement montrée par une toile récente d’Hervé Fischer où l’on voit de nombreuses mains s’approcher d’une barre noire : l’une la touche ou la traverse, l’autre se fait taper sur les doigts ou demeure à distance. Tout se joue avec délicatesse entre peur, risque et courage. La limite met les corps en danger, mais il faut pourtant savoir, avec la plus grande intelligence possible, repousser celles qui oppriment. N’oublions jamais une poétique de l’écriture contemporaine : « le pas au-delà ».

L’imagination
Vous évoquiez Yoko Ono qui invite à « imaginer la paix » en donnant des crayons de couleur au public. Le message est aussi direct que celui de John Lennon chantant Imagine. Parler d’imagination ou d’imaginaire, ce n’est évidemment pas nouveau, mais c’est au cœur de ce qui nous fait vivre. Sans cette force, nous ne pourrions pas supporter la brutalité du monde. Les faits, la matière – ce que les Anglo-Saxons appellent matter-of-fact – ne suffisent pas. La capacité humaine à transformer la réalité en réel passe par l’imaginaire. Il ne s’agit pas d’être mythomane, mais de laisser nos imaginaires travailler ce qui nous arrive. Un film comme L’Homme qui tua Liberty Valance le montre bien. À la fin, les journalistes préfèrent ne pas révéler la vérité : « Si vous avez le choix entre la vérité et la légende, imprimez la légende », dira le responsable de l’édition. Cela ne signifie pas qu’il faut mentir, mais qu’il existe des légendes plus vraies que les comptes-rendus factuels, parce qu’elles donnent une forme partageable à l’expérience humaine. Les artistes, mais aussi les scientifiques, se servent de l’imagination. On sait comment certaines découvertes sont nées d’une intuition, d’un rêve. Il faut être disponible à de tels surgissements. L’imaginaire n’est pas une quincaillerie de petits récits décoratifs. C’est une manière de proposer une vision de la vie suffisamment solide pour servir de repère, individuellement et collectivement.

Paix
La paix a plusieurs dimensions. Tout dépend du lieu où elle se situe : dans un territoire, une société, une pensée, une vie personnelle. Sur le plan géopolitique ou social, chaque jour en donne une mesure tragiquement concrète : des enfants amputés sous les bombes, assassinés, des femmes enceintes perdant leur enfant… Dans ce contexte, on ne peut pas se contenter de déclarations abstraites. Sur la table devant nous, nous avons un livre de Jean Giono, pacifiste, qui a porté jusqu’au bout ses contradictions. Il voulait tellement la fin de la guerre qu’on lui a parfois reproché sa passivité face à l’occupant, au nom d’une paix à préserver à tout prix. La paix, lorsqu’on vit sous le joug d’un oppresseur, n’a plus grand sens. Jean Moulin et tant d’autres, comme Joseph Epstein, sur lequel Pascal Convert a écrit un livre. Ils ont dû faire la guerre pour qu’une paix plus juste puisse advenir. Le régime soviétique parlait constamment de paix, tout en menant à l’intérieur même des frontières de l’URSS une guerre impitoyable contre les esprits libres. La paix peut être un masque.
Il y a cependant une autre dimension, essentielle pour moi : la paix personnelle. Quelle que soit la situation politique autour de nous, rechercher une forme de paix intérieure est un but magnifique. Non pas une paix qui nierait les conflits, mais un état qui permette de penser, d’être un peu moins soumis aux pulsions, aux angoisses, aux oppressions sociales. Clément Borderie me disait un jour, à propos de son rapport à la nature : « Je recherche l’apaisement. » Si l’on va au-delà de ce simple apaisement, on peut se donner pour tâche de faire en sorte que sa vie tende vers un sentiment de paix, avec soi-même et avec les autres. Je ne sais pas si on l’atteint un jour mais cela reste un très beau projet d’existence.
Certaines œuvres, pour moi, sont animées par la recherche de la paix : je pense notamment à la lumière des peintures de Bang Hai Ja, aux horizons peints d’Agnes Martin, aux surfaces silencieuses de Lawrence Carroll, à la musique répétitive de Philip Glass, à certaines pièces d’Erik Satie. Les « apparitions » de James Turrell ou les bleus d’Yves Klein offrent parfois cette sensation d’un temps suspendu, d’un accord serein avec quelque chose de plus vaste que nous. Ce n’est pas la paix au sens géopolitique du terme, évidemment, mais cela participe d’un même désir : celui d’habiter heureusement le monde.
Image d’ouverture> Louise Tilleke, Dessins carnet, 27 x 18 cm. Courtesy de l’artiste
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