Dans la même logique que la purge opérée dans les médias depuis cet été, les autorités turques ont ordonné, le 22 novembre dernier, la fermeture de 375 organisations non gouvernementales au titre de l’état d’urgence. Parmi elles, des associations d’avocats travaillant sur la torture, des organisations de défense des droits des femmes, des associations humanitaires locales apportant une aide aux réfugiés et aux personnes déplacées et la première organisation turque de défense des droits de l’enfant. Plus d’infos sur le site d’Amnesty International. Visuel : Un groupe de femmes revendiquent le respect de leurs droits à l’occasion du défilé du 1er mai 2015. Photo Yıldız Yazıcıoğlu.
Turquie : après celle des médias, la purge des ONG
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