L’occasion ne se présente pas souvent, alors saluons le courage politique du maire de Grenoble, Eric Piolle (EELV), qui a invoqué ce lundi 27 juin la liberté d’expression en réaction à la polémique suscitée par une œuvre réalisée dans le cadre du Street Art Fest, festival d’arts urbains qui s’est déroulé du 8 au 26 juin dans sa ville. « Dans cette période de troubles, il ne faut jamais oublier nos fondamentaux dans lesquels il y a cette liberté d’expression », a-t-il ainsi notamment déclaré dans une interview à France 3 Alpes. Signée Goin, la fresque représente Marianne à terre, tenant un drapeau français abîmé, et deux policiers en tenue anti-émeute semblant prêts à la frapper ; l’un de leurs boucliers porte l’inscription « 49-3 ».
Polémique à Grenoble autour d’une fresque de street art
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