Ce mercredi 30 août célèbre tristement la Journée internationale des disparitions forcées. L’occasion de rappeler que leur nombre ne cesse d’augmenter. Depuis sa mise en place au sein des Nations unies en 1980, un groupe de travail spécifique a été saisi de plus de 56000 cas concernant 112 Etats. Reporters sans frontières pointe par ailleurs le fait que cette pratique vise de plus en plus de journalistes à travers le monde. Visuel : Photographies de victimes mexicaines de disparitions forcées exposées dans la rue lors d’une manifestation organisée par des mères et des proches de ces disparus. Photo Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.
Disparitions forcées, une Journée internationale comme cri d’alarme
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