Publié récemment par RSF, le Classement mondial de la liberté de la presse 2019 montre que la haine des journalistes a dégénéré en violence, elle-même facteur d’une montée de la peur. Le nombre de pays considérés comme sûrs, où les journalistes peuvent exercer leur métier en toute sécurité, continue de se réduire, tandis que les régimes autoritaires renforcent leur emprise sur les médias. La Norvège occupe la première place, la France la 32e et le Turkménistan la dernière. « Les modèles démocratiques sont en grand danger, relève Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières. Enrayer cette mécanique de la peur est une urgence absolue pour les femmes et les hommes de bonne volonté, attachés aux libertés acquises au long de l’histoire. » Pour consulter l’édition 2019 du Classement mondial de la liberté de la presse, cliquer ici.
Publication du Classement mondial de la liberté de la presse 2019
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