Au terme de 12 jours de garde à vue, la justice turque a placé six défenseurs des droits humains (sur dix interpellés) en détention provisoire dans l’attente de leur procès. Parmi eux, Idil Eser (photo ci-dessus), la directrice d’Amnesty International en Turquie. Quatre ont été libérés de manière conditionnelle tout en restant sous le coup d’une enquête. Tous sont inculpés de « commission d’un crime au nom d’une organisation terroriste sans en être membre ». Plus d’informations sur le site d’Amnesty International.
La justice turque frappe Amnesty International
Dans la même catégorie
Publicité et information ne font pas bon ménage
25 mars 2026
En Europe, la liberté de la presse est fragilisée
15 mars 2026
Radio Free Asia menacée par les décisions de Trump
16 avril 2025
Juliette Mant, à point nommée
2 avril 2025

