Ce mardi 27 juin était célébrée la Journée du journaliste au Venezuela (Día del periodista). L’occasion pour Reporters sans frontières de rappeler combien les conditions de travail de la presse vénézuélienne se sont détériorées depuis le début de l’année. « Les chiffres donnent le tournis, écrit l’organisation sur son site. Le Syndicat national des travailleurs de la presse (SNTP) a recensé 376 cas d’agressions et 33 détentions arbitraires ciblant des journalistes, entre le 31 mars et le 24 juin 2017. Les agents des forces de l’ordre sont responsables de 170 de ces cas d’agressions, dont 60,5 % sont commises par la Garde nationale bolivarienne (GNB). » Visuel : Capture d’écran du site de Reporters sans frontières.
Triste Journée du journaliste au Venezuela
Dans la même catégorie
Publicité et information ne font pas bon ménage
25 mars 2026
En Europe, la liberté de la presse est fragilisée
15 mars 2026
Radio Free Asia menacée par les décisions de Trump
16 avril 2025
Juliette Mant, à point nommée
2 avril 2025

