Premier musée d’art moderne et contemporain de province, les Abattoirs de Toulouse – qui abritent également le Frac de Midi-Pyrénées – ont rouvert leurs portes il y 15 jours après quelque cinq mois de travaux. Thématique et collective, l’exposition inaugurale emprunte son titre, La vie des Formes, à l’ouvrage de l’historien de l’art Henri Focillon. « La loi du cadre », « l’horreur du vide », « métamorphoses » et « prolifération » sont quelques-unes des entrées repérées pour interroger la manière dont les œuvres se développent. « L’exposition se construit sur l’hypothèse d’une vie autonome des formes, une croissance qui se déroulerait au sein des Abattoirs par œuvres interposées, jusqu’au dépassement de ses frontières physiques », explique le nouveau directeur de l’institution Olivier Michelon. Des sculptures de Bernar Venet, basées sur un principe mathématique, dialoguent ainsi avec des œuvres qui se déploient de manière organique ou cérébrale – notamment celles de Franz West, Claude Lévêque, Michel Blazy, Yayoi Kusama, Lucy Skaer, Mona Hatoum ou encore Anthony McCall. A découvrir jusqu’au 2 septembre.
Le renouveau des Abattoirs de Toulouse
Dans la même catégorie
Guillaume Barth fait grandir la forêt
9 octobre 2026
Mladen Miljanović remporte le Balkan Contemporary Art Prize
3 octobre 2026
La guerre là où on ne la voit pas
29 septembre 2026
Fondation EDF : l’égotrip, l’altérité et la data !
21 septembre 2026
Gourfink et Cartigny en résonance au Musée de l’Orangerie
21 septembre 2026
La République de Bérangère Fromont investit le théâtre
18 septembre 2026
Yayoi Kusama, l’infini pour horizon
4 septembre 2026

