A Oslo, une biennale au concept inédit

C’est une nouvelle biennale doublement inédite qui ouvre ses portes ce week-end dans la capitale norvégienne. Dédiée à l’art dans l’espace public, osloBIENNALEN va par ailleurs se déployer, et évoluer, cinq années durant – ce qui laisse songeur quant à la pertinence de l’appellation « biennale ». Placée sous le commissariat de l’Espagnole Eva González-Sancho Bodero et du Norvégien Per Gunnar Eeg-Tverbakk, la manifestation sera ponctuée de nombreux ateliers, performances, lectures, concerts et symposiums, tous en accès libre, et déclinée sous forme de chapitres, le premier d’entre eux débutant ce samedi 25 mai, le deuxième étant annoncé pour le mois d’octobre. A découvrir jusqu’en septembre au fil des places, rues et parcs, mais aussi établissements et institutions publics d’Oslo, les œuvres pluridisciplinaires d’une vingtaine d’artistes : les Français Mikaela Assolent, Benjamin Bardinet, Julien Bismuth et Carole Douillard, du Britannique Ed D’Souza, des Norvégiens Mette Edvardsen, Jan Freuchen-Sigurd Tenningen-Jonas Høgli Major, Rose Hammer, Marianne Heier et Øystein Wyller Odden, des Américains Gaylen Gerber, Michael Ross et Lisa Tan, de l’Islandais Hlynur Hallsson, de l’Italo-Mexicain Michelangelo Miccolis, ainsi que des Brésiliens Mônica Nador et Bruno Oliveira. Lundi 27 mai se tiendra un tout premier symposium intitulé « Que signifie le fait de lancer une biennale qui rompt avec les façons habituelles d’aborder les notions d’espace, de temps et de thématique ? ». Plus d’informations sur www.oslobiennalen.no. Visuel : Intet er stort intet er litet (Nothing is big nothing is small), Julien Bismuth. Point de départ de performance.