Compositeur et photographe italien, Lenny Di Lorenzo nous dévoile avec « So Home » la face cachée du quartier du centre de Londres, Soho, où il vit et travaille depuis plusieurs années. Pour l’Italien qu’il est, Soho est sulfureuse, à l’image des cercles de l’enfer décrits par Dante dans la Divine Comédie. Bars de nuit, casinos, obscures boites, clubs de jazz, strip joints, peep shows... On y trouve tout un univers en clair-obscur: les folles nuits d’ivresse, l’amour, le désœuvrement mais aussi la profonde solitude.
De jour comme de nuit, Di Lorenzo s’intéresse à la face cachée de ce monde fantomatique. A travers son objectif, il traque la poésie dans un visage, un paysage urbain, une silhouette fugace. Bien au-delà de la photographie documentaire, Lenny Di Lorenzo apporte une touche personnelle teintée d’influences cinématographiques. Il reconnait volontiers que le cinéma de Federico Fellini, John Cassavetes, Ettore Scola l’inspirent lors de ses déambulations au cœur de Soho. Visuel > © Lenny Di Lorenzo.
Lenny Di Lorenzo | So Home, a journey through a musician’s dream

