L’archipel de Thau : un parcours d’art contemporain pour l’éternité !

CRAC, MIAM, BAM ! Non, ce ne sont pas les onomatopées d’une figuration libre animée, mais bien les abréviations ou acronymes des institutions et nouvelles initiatives artistiques de l’agglopôle sétoise où sont présentées tout l’été des expositions originales… Et de façon pérenne, des œuvres entre art et design qui nous invitent à relier à pied ou à vélo quatorze communes qui constituent l’archipel de Thau.

BAM ! Pour Balades Artistiques en Méditerranée est une vision, issue d’un désir politique ambitieux, une volonté de l’agglopôle à faire cheminement commun autour d’œuvres contemporaines pérennes confiées à dix-neuf artistes* proches de la région, et ou déjà bien identifiés pour la plupart, sur la scène nationale voire internationale. Si les œuvres de Céleste BoursierMougenot, Fabrice Hyber ou Robert Combas, nécessitent encore quelques investigations environnementales, finitions ou palabres avant installation, la plupart des artistes choisis par le commissaire artistique Salvador Garcia et chacun(e) doté(e) d’un budget de cent mille euros, ont mené à bien leur projet dès 2025 ; en lien avec les édiles de l’agglomération et le soutien infaillible de Fabrice Manuel* adjoint à la culture, à la mairie de Sète ainsi qu’à la présidence de l’agglomération : « Par leurs œuvres, les artistes proposent au spectateur une réinterprétation du regard traditionnel porté sur les paysages et le patrimoine, mais aussi sur l’usage de ces espaces partagés. C’est la diversité d’œuvres qui tissera délicatement le sens donné à ces Balades. » Telles furent les prérogatives de la mission confiée à Salvador Garcia installé sur le territoire sétois, qui dirigea pendant 23 ans – « nobody’s perfect » –, la scène nationale de Bonlieu, à Annecy.

Etang de Thau ©photo orevo 2025

Cent mille euros par artiste ce n’est pas rien ! Pour certains cela représente près de deux ans de travail, de la conception à la gestion de leur production avec les artisans d’art si possible implantés sur le terrioire. Soutenu par l’État dans le cadre du Fonds d’Aménagement et de Développement du territoire (FNADT) et plus particulièrement par La commission nationale de la commande publique – deux cent mille euros soit 10% du budget – émanant du ministère de la Culture, le projet BAM célèbre la vitalité artistique contemporaine sous la forme d’une exposition permanente, un parcours accessible à tous, déployé à travers quatre itinéraires.

©Maxime Lhermet, Ostréaria – 2025, Marseillan : Huitres chromées sur barres de palétuvier : 7m x 2m.50 x3m. Finition patinée et pierre de basalte. ©Photo orevo 2025
©Photo orevo 2025

Entre la corniche sétoise, ses criques et ses parcs à huîtres à perte de vue – auxquels l’artiste Maxime Lhermet issue d’une lignée d’ostréiculteurs rend hommage à Marseillan, par une élégante sculpture, Ostréaria ; du village de pêcheurs de Bouzigues à la pointe des Onglous où le canal du Midi rejoint l’étang, les BAM constituent un itinéraire de 57 km autour de la lagune de Thau, qui tend à valoriser les réaménagements urbains, les circuits patrimoniaux et les promenades en « mode doux » empruntant pistes et voies vertes.

Chaque œuvre y entretient à sa manière, un dialogue particulier avec son environnement d’implantation et son histoire… Libres furent les artistes d’y projeter de nouvelles fictions ou d’en raviver les mythes.

 

Mèze, étang de Thau ©Photo orevo 2025
© Elise Morin, Dédale-2025, Mèze. Pierres de Basalte ©photo orevo

A Mèze, au bord de l’étang, Elise Morin, animée par les forces telluriques qui nous façonnent, explore, dans la zone humide, les interactions entre espèces en collaboration avec le vent et l’astre solaire ; dont elle étudie les rayonnements mais aussi ses simulacres et projections fantasmées par l’homme dans le cadre de recherches au Nouveau Mexique et d’une résidence avec Villa Albertine. Dédale son installation de quatorze pierres de basalte reliées deux par deux par une plaque de cuivre crée un cordon, un passage entre la terre et l’étang, entre le ciel et la pierre où à l’heure magique, les rayons du soleil étirent les ombres… Les promeneurs et leurs chiens peuvent bien y mettre leur emprunte, ou les enfants jouer avec la sculpture, elle s’en fiche, bien au contraire : Dédale est un point de convergences, une émanation des lieux. Le jour de l’inauguration l’artiste nous confie un extrait issu du Sexe des pierres de David Wahl, brouillant les pistes entre science et fiction, mythes et récits populaires : « La vie ne serait pas venue de l’Espace mais de la roche elle-même, née d’une altération chimique lors de la rencontre du basalte et du magma, issue en quelque sorte d’une sexualité minérale ; ainsi notre planète elle-même serait à l’origine de la vie, alors nous ne descendrions pas seulement d’un primate, d’un poisson ni d’une bactérie, mais de la roche elle-même et la terre serait notre premier ancêtre ! »

Dans la petite commune de Balaruc-les-Bains, au centre du Parc Sévigné, qui jouxte les thermes gallo romains des plus anciens que compte l’Hexagone, deux personnages grandeur nature, l’une agenouillée sur un piédestal, l’autre alangui au sol méditent sur leur passé : figure antique de la force mentale, Psyché la mortelle soumise à tant d’épreuves, jalousée pour sa beauté par la déesse Aphrodite (ou Vénus chez les Romains), se penche avec bienveillance sur un gladiateur ressuscité, dont le regard introspectif, tend vers l’horizon. Ainsi, l’artiste sétoise, Elisa Fantozzi transgresse par le classicisme de sa sculpture, Psyché et le Gladiateur (2025), le mythe de l’âme déchue, ranimée par le baiser de l’Amour, illustré dans l’œuvre d’Antonio Canova (1787-1793) Amore e Psiche exposée au Louvre. Les deux mortels complémentaires que forment Psyché et le Gladiateur ne semblent-t-ils pas mieux assortis aujourd’hui ? L’amour et la compassion pour surmonter les épreuves et sans doute, selon Jung, trouver son individuation quand les dieux (ou leur moitié) semblent se jouer de nous.

© Elisa Fantozzi, Psyché et le Gladiateur-2025, Balaruc-les-Bains. Marbre et jesmonite 2m x 2m © Photo orevo 2025

« Concevoir et réaliser ce projet fut une épopée, confie l’artiste, qui dut convaincre l’édile de cette nouvelle idylle. Lors de nombreuses investigations sur le territoire, j’appris notamment qu’à l’issue de la restauration de la Médiathèque Olympe de Gouge adjacente, des graffitis gallo-romains furent découverts, notamment des dessins de gladiateurs, et de Psyché bien identifiée par ses ailes de papillon, lors des fouilles où furent également trouvés les vestiges d’une piscine de marbre de vingt-cinq mètres de long sur douze. »

Dès lors qu’elle obtint enfin un accord à partir de dessins stylisées de ses protagonistes, Elisa Fantozzi dut trouver près de Saint-Chinian, la carrière appropriée pour le marbre et la pierre dans laquelle pouvaient entrer ses deux socles, rencontrer la tailleuse de pierre qui l’accompagna sur le projet tandis que l’artiste travaillait ses sculptures en jesmonite, un matériau composite… Un long processus qu’en bon(ne) gestionnaire de projet, l’artiste endosse avec son enveloppe, jusqu’au jour de l’inauguration ! Ce matin-là, Elisa Fantozzi émue embrassait ses personnages incitant le public à de nouveaux usages : au cours de votre parcours BAM, vous pourrez être séduit(e) et méditer sur le duo formé par Psyché et le gladiateur, mais vous pourrez aussi les toucher, avec toute la bienveillance que suscite la traversée de leur humanité.

 

© André Cervera, Que la fête commence-2024, Poussan. Sculptures et mises en scène en relief constituées de divers éléments en acier découpé. ©Photo Orevo 2025

« Lors des fouilles de Balaruc-les-Bains avait été retrouvée la sépulture de Porcius surnommé le cochon de Poussan, seigneur romain à l’origine de la création du village, relate l’artiste peintre et sculpteur André Cervera. Ce qui m’intéressait à Poussan, c’est de dialoguer avec le patrimoine historique de la ville et de ses pierres magnifiques alors que celles-ci ne sont pas classées et pourtant si intéressantes à exploiter. » D’un commun accord avec la mairesse du village, il décida de travailler sur l’idée d’un parcours qui mette en avant l’héritage matériel patrimonial de Poussan autant que ses traditions immatérielles. Or tous les ans au moment du carnaval, le 17 février au soir, les habitants enfilent leur chemise de nuit blanche, bougie à la main, pour défiler et danser dans les rues du village. Ainsi créa Cervera un parcours de sept sculptures en acier découpé, célébrant l’histoire de Poussan à travers le temps et sa tradition ancestrale du Carnaval. L’artiste, formé à l’école des beaux-arts de Sète, puis de Marseille, y convoque autant la peinture rupestre qu’un travail sur le vide et le plein, ou encore le jour et la nuit, que l’on retrouve dans ses théâtres d’ombre découverts au côté de ses toiles, dans un remarquable solo show qui lui fut consacré pendant trois mois au Musée Paul Valéry à Sète.

Son œuvre pour les BAM, Que la fête commence (2024), évoque plus largement la revanche de la vie sur la mort convoquant par la danse les forces invisibles dans une tentative de renverser l’ordre établi ; un thème récurrent chez l’artiste voyageur, nourri par les cultures intimes et populaires observées en Chine, en Inde et en Afrique. Et puisque qu’il n’y a pas de fête sans amour, Cupidon indique de sa flèche – celle-là même qui ressuscita Psyché à la place d’un baiser –   la direction à suivre pour arpenter le dédale de la vieille ville, tandis que l’ange musicien annonce la célébration du carnaval…

© port de Maseillan photo orevo 2025

Mais au fait, qui furent les fondateurs de la ville de Sète dont l’orthographe aurait d’abord été « Cette » ? Le site et le mont Saint-Clair étaient connus sous les noms latins de Cetus ou de Mons Setius à l’époque de la fondation moderne de la ville (1673) par la volonté de Louis XIV qui, dès 1666, souhaita créer un port qui servirait de débouché maritime au canal du Midi, un projet monumental confié à l’ingénieur visionnaire Pierre-Paul Riquet, visant à relier l’océan Atlantique à la mer Méditerranée, afin d’éviter les détours par le détroit de Gibraltar. Dès 1840, Sète devint le 5e port français pour le commerce et demeure aujourd’hui le premier port de pêche en Méditerranée, dont les traditions maritimes sont célébrées chaque année en avril par la manifestation historique et festive Escale à Sète !

© Johan Creten, Octo-2025, Sète.
 Dimensions : 227 x 80 x 44 cm Bronze ©photo Orevo 2025

 

Au jardin du Sémaphore, dans les hauteurs de port Setius, le long de la route qui mène au Musée Paul Valéry et son célèbre cimetière, l’artiste belge Johan Creten, adopté par la communauté sétoise il y a plus de 30 ans, a dressé face au théâtre de la mer, où il fait sa première performance, une étrange sculpture de bronze au regard malin, Octo. Celle-ci rend hommage à la Jenny Haniver, une créature de fiction fantaisiste, mi-sirène-mi-démon, façonnée par la main des marins à partir d’une carcasse de raie. La plus ancienne image connue de la Jenny Haniver serait apparue dans le volume IV de l‘Historia Animalium de Konrad Gesner en 1558. Gesner prévient, ici, qu’il ne s’agit que de rayons défigurés et qu’il ne faut pas croire que ce sont des dragons ou des monstres miniatures – une idée pourtant très répandue à l’époque ! Quant à l’origine du nom, serait-ce une dérive de l’expression française « jeune fille d’Anvers », suggérant que le grand port belge était un lieu où de jeunes créatures pouvaient être « remodelées » pour y être vendues ? Oscillant entre mythe et réalité, Octo célère la mer et ses mystères réaffirmant l’importance du monde marin dans notre imaginaire collectif.

Ainsi les Sentinelles silencieuses, de Chourouk Hriech, tels de grands totems plantés à l’entrée de la plage en contre bas (notre photo d’ouverture) semblent convoquer les dieux de la mer et des vents. Les merveilleux dessins de l’artiste qui ne sont malheureusement pas gravés dans le marbre ou même pyrogravées dans le bois mais imprimés sur papier plastifié, illustrent les mythes qui façonnent la ville entre ciel et terre. Les Sentinelles sauront-elles dès lors, faire face à Borée et son souffle froid de l’hiver, aux bourrasques d’Euros et ses tempêtes, à Notos qui fait gonfler les voiles dans la chaleur de l’été ou Zéphyr et ses brises printanières ?

© Pedro Marzorati, O’assis- 2025, Montbazin
. Bois essence Mélèze/Inox.
 ©orevo 2025
© contre champ à l’O’assis-2025 de Pedro Marzorati, Montbazin
. ©orevo 2025
© Bob Verschueren, Similitudes- 2025, Mèze. L 4,50 m. x L 0,6 m. H 1,65 m. Six pièces de bronze sur socle en béton, haut du socle en bronze. Depuis 1983, Bob Verschueren explore la nature et ses interactions avec l’homme à travers des installations et sculptures. ©photo orevo 2025

D’autres artistes tels que Bob Verschueren célèbrent les prodiges de la nature environnante et ses créations presque identiques mais singulières. Ses Similitudes (2025), à Mèze, sont six créations originales en bronze reproduisant chacune la feuille géante à chaque fois différente, d’une même essence de plante.

A l’entrée de la commune de Loupian au carrefour du chemin menant à la villa Gallo-Romaine, François Liguori, installe au bord de la piste cyclable, un bosquet d’arbres métalliques célébrant leur langage par leurs arabesques : La fusta Incantada (le bosquet enchanté) ! A Mireval, lieu dont on mire le val et aperçoit la mer, du grand parking dédié au centre culturel Léo Malet, on aperçoit à demi dissimulés sur le toit, Les Curieux et les Curieuses d’Agnès Rosse : quatre figures espiègles en terre cuite invitent les passants à s’approcher des lieux autant qu’elles les observent avec malice, instaurant un dialogue ludique avec le public et l’architecture minimaliste des lieux qu’elles ré-enchantent avec brio telles des gargouilles d’un nouveau siècle. A Bouziques, Richard Di Rosa, dit Buddy, illumine le modeste parvis du musée de l’étang de Thau, par deux lunes, jaune et rouge, l’une stable, l’autre tremblante, convoquant avec poésie, la perception mouvante du réel, Reflets nocturnes. Son frère, Hervé Di Rosa, livre à Frontignan-la-Peyrade, une « table de désorientation » en azulejos, ces fameux carreaux de céramique assemblés qui composent les fresques urbaines de Lisbonne : on y observe vignes, mer, étangs et garrigue, dessinés dans son style aussi drolatique que désopilant face à la toute nouvelle école de cinéma, en bord du canal.

© Hervé Di Rosa, Azulejos, table de désorientation-2025, détail Frontignan la Peyrade. ©photo orevo 2025
© photo Orevo la nuit au bord du canal, Frontignan-la-Peyrade – 2025
© Richard Di Rosa, Reflets nocturnes-2025, Bouzigues. Structure tubes et têtes en inox. Dimensions (sans socle)
 H 500cm x L 300cm
 x 140cm. ©photo Orevo 2025

Tout un corpus d’œuvres entre art et design sollicitent le regard, pointant un paysage, suscitant une halte, un abri : A ciel ouvert- 2026, l’observatoire aux contours biomorphiques, conçu sur pilotis par Ève Laroche-Joubert, à Vic-la-Gardiole, ressemble à un promontoire de conte de fée, accessible, pour une fois, aux personnes à mobilité réduite et aux autres flâneurs en bord d’étang, où vit tranquille une faune diversifiée et précieuse ; la pergola en acier corten évidé de Jean Denant à Gigean, installée en haut du chemin qui sillonne le fameux massif de la Gardiole, projette au sol, l’ombre du plan cadastral de la commune, tandis que l’O’assis de Pedro Marzorati à Monbazin propose des modules de mobilier « champêtre », dont les courbes élégantes inspirées par les arcades de la chapelle Saint-Pierre et du château de Montbazin, nous invitent sur des assises en bois de mélèze, à la sieste contemplative ou à l’échange. A Frontignan -la-Peyrade, le Cheval de mer de Victoria Klotz, façonne un espace de halte au bord du canal où s’entrelacent dans la nature ces structures discrètes empruntées à l’hippocampe, la daurade et la grande nacre.

© Éve Laroche Joubert, A ciel ouvert- 2026, Vic-la-Gardiole
. Source photo : Éve Laroche Joubert

 

Dix-neuf œuvres pérennes ont été implantées depuis 2025 ou le seront bientôt cette année sur les sites remarquables des quatorze communes qui composent l’agglopôle sétoise.

 

© Agnès Rosse, Les curieuses et les curieux, 2025, Mireval.
 © Photo Orevo 2025

Ironie du sort ? Dans l’ombre du parc Simone Veil, au centre-ville de Sète, le cartel qui renseigne la sculpture de bronze Dans mes mains, représentant une jeune femme penchée sur un oiseau mal en point, pervertit en sous-titre l’interprétation de l’œuvre pérenne commandée à l’artiste Françoise Pétrovitch dans le cadre des BAM : le nom du maire François Commeinhes, à l’origine du projet et aujourd’hui destitué* de ses fonctions y figure en corps bien plus gras, désireux sans doute d’inscrire dans la signalétique, son amour de l’art et de la culture.

 

© Françoise Petrovitch, Dans mes mains- 2025, Sète. ©Orevo 2025

De nombreuses villes – Nantes et son Voyage, Lyon et sa balade en bords de Saône, Le Havre ou Caen dans leur sillage – se réinventent en tant que destination, l’art contemporain pour figure de proue. Lors de l’inauguration du parcours, l’artiste Johan Creten souligna par ailleurs la restauration récente de l’école d’art, où Noëlle Tissier grande figure de la culture contemporaine occitane (ex-directrice du centre régional d’art contemporain) « avait pour habitude l’été, d’inviter – quitte à y installer des matelas par terre – des artistes et curateurs, issus de la région et venus d’ailleurs, pour se rencontrer ». A Sète l’art et la culture sont un essentiel injecté dans le sang de ses habitants. Pour Fabrice Manuel*, adjoint à la culture pour la ville et son agglomération, les BAM sont bien plus qu’un outil de valorisation touristique : « C’est d’abord un geste symbolique qui fédère par l’art une intercommunalité, dit-il, les œuvres tirent un trait d’union entre les villes et villages, elles tracent ainsi un fil d’Ariane qui unifie le territoire et pacifient les relations humaines par une ambition commune. »

© François Liguori, Le bosquet enchanté-2025, Loupian 
Photo : Office de Tourisme Archipel de Thau. ©photo Orevo 2025

*Fabrice Manuel quittait le cabinet de François Commeinhes, maire de Sète depuis 24 ans, et président de l’agglomération, suite à la condamnation de ce dernier pour détournement de fonds publics le 30 avril 2025, mais l’ex-adjoint conserve au sein des deux collectivités, des fonctions en matière de politique culturelle.

Informations complémentaires >

Les artistes invités : Céleste Boursier-Mougenot, André Cervera, Robert Combas, Johan Creten, Jean Denant, Hervé Di Rosa, Richard Di Rosa, Élisa Fantozzi, Chourouk Hriech, Fabrice Hyber, Victoria Klotz, Ève Laroche-Joubert, Maxime Lhermet, François Liguori, Pedro Marzorati, Élise Morin, Françoise Petrovitch, Agnès Rosse, Bob Verschueren.

BAM : https://www.archipel-thau.com/cote-culture/les-balades-artistiques-en-mediterranee/

Pour accompagner les visiteurs dans cette déambulation artistique, une application gratuite BAM est disponible sur App Store et Play Store. Elle permet de découvrir les œuvres des quatre parcours, ainsi que les points d’intérêts à proximité, et continuera d’être enrichie au rythme de l’implantation des œuvres. https://www.archipel-thau.com

Image d’ouverture > © Chourouk Hriech, Sentinelles silencieuses, 2025, Sète ©photo orevo