La vie est une plaie dont je ne me défais pas capture l’essence d’une création puisée dans une douleur vivante et perpétuelle. Cette force indomptable, loin de se laisser consumer, devient une énergie qui pousse à explorer, réinventer et transformer le quotidien. À travers une sélection d’œuvres issues de la collection Francès, l'exposition nous entraîne aux confins du réel, dans les contrées lointaines, parfois troublantes, de l’imaginaire. Elle plonge le spectateur dans des univers en marge de la raison, où s’entrelacent quotidien et rêve, familier et étrange, visible et invisible. S’appuyant sur la peinture figurative, La vie est une plaie dont je ne me défais pas met en scène des œuvres au caractère théâtral affirmé, où se tissent des récits ouverts et suggestifs. Puisant leurs formes dans différents champs de création – théâtre, danse, cirque, cinéma, littérature –, elles explorent une diversité de registres : merveilleux, onirique, mais aussi tragique et absurde. 39 artistes sont exposés. Visuel> Stéphane Pencréac’h, Pieta, 2012. Courtesy Fondation Francès
La vie est une plaie dont je ne me défais pas

