Impermanence du réel : mouvement, lumière et perception

Impermanence du réel : mouvement, lumière et perception réunit des œuvres d'Anne Blanchet, Damien Bénéteau, Sophie Coroller, Félicie d’Estienne d'Orves, Ulysse Lacoste, Dimitri Mallet, Carlos Medina, Julie Navarro et Géraldine Wilcke, qui explorent la transformation du réel, la vibration du mouvement et la subtilité des perceptions. « A l’origine de ce projet d’exposition, l’idée d’un hommage à celle qui a impulsé un courant artistique historique : Denise René. C’est en effet en 1955 que cette figure majeure du marché de l’art a présenté au public la retentissante exposition “Le Mouvement”, sur une proposition de Victor Vasarely et un commissariat d’exposition de Pontus Hulten. Aux cotés de Vasarely, des figures tutélaires, telles Marcel Duchamp et Alexander Calder et des réalisations de très jeunes artistes, exposés en France pour la première fois, à savoir Agam, Bury, Jacobsen, Soto et Tinguely. Soixante-dix ans plus tard, “Le Mouvement” porté par cette génération d’artistes n’a cessé de se renouveler. En explorant une esthétique plus sensible, moins radicale, mais toujours fidèle aux principes et aspirations de 1955, les artistes que nous avons rassemblés dans le cadre de cette exposition épousent la sensibilité de notre temps pour tenter de répondre aux défis esthétiques posés en 1955. Avec Domitille d’Orgeval, nous avons souhaité établir un dialogue entre des oeuvres d’artistes contemporains qui s’emploient à lancer un défi optique à leur public : surmonter le mouvement pour saisir l’impermanence du réel. », commente Florence Wagner, directrice de la Galerie. Visuel> Détail, Relief 01, aluminium anodisé microbillé. ©Damien Bénéteau