Alfredo Jaar | Nous l’avons tant aimée, la révolution

Une grande partie de son travail consiste à interroger la photographie dans son rôle de témoin journalistique prétendument objectif. A travers des installations, des projections, l’accumulation de documents qui convergent vers un message que le visiteur découvre progressivement, physiquement souvent, Alfredo Jaar bouscule nos éventuelles certitudes sur la vérité de l’image, les bonnes intentions de la presse, le point de vue occidental sur les événements.Ses obsessions sont celles d’un Chilien, fortement imprégné de culture française, dont la famille a été poussée à l’exil par la dictature, et qui regarde désormais le monde depuis New York. Visuel : Alfredo Jaar, Pier Paolo Pasolini, 2012.