Chrystel Egal aime comme Marina Tsvetaeva « vivre dans le feu ». Sa frénésie des mots performés sur les murs d’une galerie new-yorkaise, son désir de questionner, sublimer des personnages hors normes, filmés au plus près, toujours en super 8 – une Femme flic au parcours atypique, un Freerunner dansant d’un toit à l’autre, un enfant boxeur… L’œuvre crypto-sensuelle exacerbée de Chrystel Egal se distille dans les veines. L’autrice le dit d’elle-même : « Je suis calme dans la vitesse. Pas de précipitation, juste de l’urgence ». Le film, la photographie sont bien plus que des médiums, ils sont une philosophie de l’existence, pour celle dont une bourse obtenue à l’Université de Berkeley à 19 ans fit basculer la vie ! Tandis que la chaleur de l’été s’installe, Chrystel Egal vient d’accomplir avec Anne Guillaume, son artiste alliée au sein du studio Stakkato*, une nouvelle installation vidéo sur la puissance vibratoire de la nature, Elemental, la transe des éléments.
Chrystel Egal nous fait partager ses prises de risque new-yorkaises lors d’une lecture performée à Nice, à La Gaya Scienza* au sein d’une exposition historique Avec les lignes. Après la poésie curatée par Jérôme Mauche, où elle y exposait une vidéo (My) mandalas, des collages, des cut-ups, Métaphore de la fraternité, des mots dessinés à la main, blancs sur fond noir enroulés dans un caisson lumineux, nommé l’Amour !

Dans l’œuvre de Chrystel Egal les mots cognent ou s’enroulent, la peau brûle, les cavités s’inspirent, le cœur transpire, les désirs s’embrasent. L’artiste-autrice plasticienne et cinéaste, redonne du corps au corps, du retord à la police – la mise en danger pour « Moteur ! », telle une trace d’Extasy sur une BO improvisée au piano par Cécil Taylor… ou bien accompagnée par la trompette mutante de Ben Neill lors d’une performance curatée par Emma Lavigne, Takuskan, à la Cité de la Musique à Paris.
En 1994 Chrystel Egal décrochait le prix Léonard de Vinci, une bourse du ministère des affaires étrangères qui lui valut une année de résidence à New York City ; elle y restait quatre ans ! Elle fait partie de ces artistes dont les œuvres importent autant que leur essence inspiratrice, leurs parcours : elles sont des états d’esprit et de corps, qu’il faut apprivoiser, s’approprier qu’il s’agisse des prises de vues photographiques annotées ou de « portraits-fiction » entrés dans les collections de La Maison Européenne de la Photographie à Paris. Ou encore, de ses romans autobiographiques, édités chez Actes sud, dont les états d’âmes s‘inspirent des tableaux d’ Edward Hopper ou des sculptures tremblées de Giacometti : Kovalam Beach paru en 1998, épuisé, ou bien New York est mon excès (2001) un jubilatoire « petit livre » orange, à relire cet été, tel Le Bleu du ciel, dans l’hiver artificiel de nos intuitions réprimées. Dans l’attente du prochain, en cours d’écriture, il nous a semblé essentiel à l’aune de la grande vacance, de proposer un jeu des mots à cette artiste iconique d’une liberté revendiquée, à l’avant garde des combats existentialistes actuels !
Friction
Le corps de mon travail est le fruit de mon parcours autobiographique ouvert sur l’autre. Pour moi filmer, écrire, photographier c’est tailler la lumière. Ne pas juger mais ressentir, comprendre, exprimer. 1986, ma rencontre avec Chet Baker confirme mes choix. Sensibilité extrême, mi-ange, mi-démon. En travaillant sur le film LET’S GET LOST de Bruce Weber sur la vie de Chet Baker (Nominé aux Oscars en 1989 & déjà Grand Prix de la Critique à Venise en 1988), les états limites deviennent mes sujets de création. Je désire vivre des expériences, les traverser et les transmettre par le film, la photographie et l’écriture.
En 1993, Los Angeles, je rencontre Ron Athey, le leader des « modern primitives » qui se libère par le tatouage. J’invente le Portrait-fiction : TRIBAL. A chaque fois, je vis une vraie rencontre avec un personnage réel et j’ajoute à notre échange une dimension fictionnelle. Je choisis mes personnages parce qu’ils incarnent des valeurs qui croisent les miennes. Ce qui m’intéresse avant tout c’est la friction des mots et des images (STATEMENT, 2 min.37). Excursion Corps-texte. Construits comme des haïkus, chacun de mes films tournés en Super 8, est le fruit d’une relation d’intimité, et traduit une histoire de corps. Je cherche à ressaisir les premières sensations de la rencontre, à recréer l’univers des pensées et des intuitions qu’elle a suscitées. Par les images et les mots, j’affirme mes choix et les villes où je me mets en danger. New York, Los Angeles, Bangkok, Kovalam Beach, Séoul, Auroville, Paris…

Extrême
« Los Angeles, je filme la première performance de Ron Athey, premier de mes Portraits-Fiction. (TRIBAL, Portrait-Fiction 3min.20 et 44 photographies 160x213cm et 32x42cm). Qu’est-ce qui reste quand on ne croit ni en soi, ni en Dieu, ni en la société, ni en la vie après la vie, ni à l’amour ? Il reste le corps et ses extrêmes. Je repense à cet homme qui croit que le salut passe par le tatouage au point que ses motifs ne puissent plus être cachés. Il renoue avec la douleur pour se rapprocher de l’essentiel. Il transforme sa chair façon tribu micronésienne pour ne plus avoir peur du sang et de la mort. Aujourd’hui, avec ses amis, il traduit la vie en enfer à travers son corps parce que c’est tout ce qui lui reste de ses overdoses ratées. S’il pratique le sadomasochisme au temple de la botte de cuir c’est dans l’espoir de raviver le sacré. Il se veut différent parce qu’être normal ne lui suffit plus ; cet homme est condamné.

New York, un dimanche soir, très tard, dans un bar, je rencontre Sloan. Ses cicatrices sur le visage collent aux miennes, moins visibles. Elle me confie : I am a cop. En convalescence chez sa mère, en procès avec la Police de Los Angeles. Elle est flic et on l’a poussé à se blesser de façon irréversible pour qu’elle devienne gratte-papier et qu’elle ne mette plus son nez partout. Pas question d’infiltrer le temple machiste de L.A.P.D. Sa famille est liée à la maffia et la maffia c’est comme la drogue, on n’en sort jamais. (SLOAN LA FEMME FLIC, Portrait-Fiction 10min.42 et 8 photographies 50x60cm).
Warrior


Je séjourne à Bangkok pour exposer et saisir la figure de ma pensée : le ring, l’espace privilégié de la boxe thaï. Je crois aux valeurs du guerrier. Filmer Sook, c’est exprimer mon engagement d’artiste. Sook s’entraîne dans un camp de boxe où l’on pratique aussi la méditation. Je réalise NO SHIT L’ESPRIT GUERRIER (un Portrait-Fiction 5‘10), une série de photographies (10 variations, 155x70cm) et j’écris un roadbook sur la Thaïlande. Sook a 8 ans, 80 combats à son actif et un kilo de trop. Pour le perdre, il saute à la corde depuis midi. La pesée est stricte. Boxer pour lui, c’est simple, c’est comme pour moi, créer, c’est un choix, une survie, ce n’est pas un jeu, pas un discours, c’est son désir, sa vérité, son art, c’est réel. Il avance sur le fil, entre la vie et la mort. La figure de sa dignité c’est le ring. J’y vois le cadre après lequel je cours, les règles réinventées pour ne pas déraper, une forme de discipline à soi. Passer de l’idée à la création, c’est violent. Quitter le camp pour combattre, aussi. Bangkok, l’art et la boxe sont comme la maïeutique, ils sont l’art de faire accoucher les vérités chez celui qui les ignore. »
Flou


Premières images du film dans le métro. Arrêt Canal Street. Portrait noir et blanc. Aucune création n’est possible sans connaître parfaitement l’atelier, l’histoire des corps et l’espace sonore. En prise directe, j’arrête la caméra pour détruire toute linéarité des images (Portrait- Fiction KIRILI, 5 min.56). La progression est polyrythmique. Kirili caresse ses sculptures avec les pages du livre Mexico City Blues. Battements d’ailes, percussions allusives à Bird, Charlie Parker, le génie de l’Alto break. L’Alto break, le crime parfait du Jazz, court, rapide, intense. L’Alto Break est une éthique de vie. Circonvolution Parkérienne. Le film et la sculpture taillent la lumière : ombres, relief, clair et obscur. J’aggrave ces dualités par le grain. Portée par mon émotion, je filme à la frontière de la netteté et du flou. L’image parfaite m’importe peu. Je privilégie mes sensations. Une image brute. Effraction dans le puritanisme ambiant, rien dans l’esthétisme.

Ce portrait s’ancre dans la lignée du cinéma de Dziga Vertov, Stan Brakhage, Man Ray et de l’esprit « Beat ». Regard en urgence. La vie, l’art, New York, Je traduis mon urgence et mon désir de mobilité à l’intérieur même du cadre de l’image. Mes images sont en mouvement. S’il s’agit d’une photographie, elle vibre, apparaît en surimpression ou traverse l’écran. Ma préoccupation n’est pas d’être descriptive mais de développer des vibrations sur ce qu’est l’instant de création. Les flous, les détails, les fragments exercent l’œil, le poussent à rester vigilant, à s’interroger sur sa perception. Je cherche à provoquer des émotions. Ne pas livrer des informations didactiques mais protéger l’œuvre dans sa qualité irréductible.
Princess

New York, 14ème rue, je suis fascinée par mes voisines. Ces « princesses » d’un nouveau genre sont plus féminines que les femmes qui partent à Wall Street et sont prêtes à tout pour y arriver. Ce sont peut-être les dernières traces de féminité du 20è siècle. Je questionne l’identité sexuelle : j’en fais un film d’1’10 PRINCESS WITH A PENIS et 12 photographies 50x75cm, dans un Livret Princess with a penis.
«Le monde vit et je vis avec. Les femmes couchent avec les hommes pour leur parler au petit matin. Les hommes parlent aux femmes pour coucher avec elles avant le petit matin. Moi je suis il-elle, tandis que je te parle, je te désire. Je suis une femme et un homme d’action. Je m’adore xy, xx, je suis des deux sexes contre la perte de féminité. Pas de neutralité. Mon identité est claire. Une princesse avec un pénis. J’adore mon pénis mais je suis plus féminine que toutes les femmes que tu rencontres. Je suis ce que je dois être et tout d’abord un corps, ma peau est mon premier environnement et ma chair le support de mon imagination. Ma mission, c’est l’intuition. Certaines femmes me tueraient pour des jambes comme les miennes, mais je reste en très bons termes avec mon pénis. Je voue un culte à ceux qui perdent la tête pour retrouver leurs sens. »
Illumination

De ma rencontre avec New York ont jailli des illuminations. Une ville où je peux me libérer parce que je viens d’ailleurs. A New York, être énergique n’est pas un handicap, les ambitions sont avouées, les motivations ne se cachent plus, rien n’est suspect. Cela m’a aidée à devenir ce que je suis vraiment. Le rituel d’écriture s’est imposé : de 3 à 5 heures du matin. Ma passion trouve son rythme. Après l’urgence, en revenant àRoom 0, ma chambre, je retrouve le calme dans la vitesse. Mon savoir vient du plaisir. Ce roman vient de New York : cette ville me touche dans mon intime. L’océan entre mes origines et moi, je crée, en exil. Une ville cryptée, des lieux cultes où les faits qui m’arrivent sont ceux que je provque. Au cœur de la nuit blanche, le hasard n’existe pas. Je partage le secret des noctambules : vivre attentif et à contre courant. A New York, la jonction se réalise pleinement entre mon travail artistique (engagé sur l’extrême, le corps) et l’écriture.
» 5 heures du matin, hypnotisée par le tempo, les pupilles dilatées, sur le fil de l’ecstasy, je suis une sculpture tremblée, un fétiche de Giacometti. Lumière acier, lèvres irisées, rêverie blanche, extase de nuit. Autour de moi, un océan de feu à 160 beats par minute. Au sommet du cratère, face aux enceintes de lave, je ne compte plus en dollars, je caresse par seconde. »
Extrait du roman « New York est mon excès » 2001
New York, ma chambre s’appelle Room O. « What drives you on can drive you mad ». Le rythme est celui de Stupid girl du groupe Garbage. Trois minutes 10, le temps d’une bobine. Sur le mur, 500 post-it en guerre. Rage et passion. Le super 8 en réaction contre une vingt-cinquième vie de pixels et de bandes à rallonge. L’accidentel est essentiel. L’immédiateté Kodak, la primauté de l’émotion, le plaisir de l’urgence. Arrêts sur image, réflexions sur soi et sur l’inspiration. Room O pose la question de l’origine. D’où vient l’image ? Filmer, c’est tailler la lumière. Quel montage pour quelle image ? Dziga Vertov et son film « Man with a movie camera ». Que guérit l’image ? les vitraux de « Chartres » vibrent avec Stan Brakhage. La séquelle est séquence, le post-it une perception en volume et le mur une saccade Ektachrome. La chambre zéro c’est la question de l’essence des idées. Ma latinité contre leur puritanisme. Vivre la nuit pour rythmer au retour les murs de la chambre. L’art et le geste à quel prix ? Jusqu’où filmer le choc des cultures ? La caméra dessine une boucle. Zigzags, dilatation, accrocs, réfraction. Le mur en dit long : Super 8, Super 9, trop n’est jamais assez. L’excès brut. Room O poste son zéro vers l’un qui finit sur l’autre. Passage par Man Ray. La caméra inspire, interroge l’œil sur sa perception. Chaque film est un « painkiller ». Stupid girl toujours en boucle. Le rite de la caverne est une réponse à l’abandon. Traduire le désir d’extrême à l’intérieur du lieu suprême de l’intimité. « What drives you on can drive you mad »(ce qui t’inspire peut te rendre fou). Room O, ma liberté de filmer passe par ma chambre. (Extrait du film ROOM O 3min.10 et 32 photographies 50x75cm, exposés à La Maison Européenne de la Photographie à Paris)
Tattoo


« Ma pensée appelle sa forme. Palpitations de mon existence. Sursauts, réflexions, coups de gueule, interrogations ouvertes, à ressentir ou à lire. J’écris à la main, je dessine une forme. Respirer les blancs. Plonger dans le noir. Se laisser envahir par la vibration du texte. Et à l’intérieur de ma série (my) Mandalas, chacun(e) peut choisir son mandala. L’intention est de sentir comme avec une personne, une attirance particulière pour la figure. Onduler avec l’écriture, se laisser emporter. Dans notre passé, nous avons accumulé des expériences, nous avons éprouvé des sentiments, ressenti des passions et cela a construit un paysage affectif dans notre vie présente qui nous oriente vers certaines couleurs, certaines formes, certains êtres. C’est pourquoi, je les nomme (my) mandalas, tattoos like prayers. Cet ensemble est composé d’écritures, une série de 100 calligrammes, un film (my) MANDALAS de 2min, et d’un caisson Lumineux, L’amour I, exposés à la Maison Européenne de la Photographie à Paris.
Cut-Up

Sur les pas de la beat generation, de Allen Ginsberg, Jack Kerouac, William S. Burroughs, et Brion Gysin. En lien avec ces poètes, les premiers à s’inscrire contre la culture de masse, à articuler les slogans de la contre-culture, à défendre l’écologie et le pacifisme, à rythmer la route, à prôner le « Be Here now », je déchire mes textes, je les assemble. (Deliverance, Crucifixion, Risk, mon cerveau 50 x 65 cm). Autre logique, autre langage. Les ressemblances détonnent, les différences s’entendent. (my) cut-up est une métaphore de fraternité. Les déchirures sont reliées hors norme. Sans jugement. Avec le collage, je pense avec mes mains.
Vitesse

Tout est parti d’une photographie prise en 1947 à Hong-Kong. Retrouvailles de mon père avec son propre père, affaibli par ses 4 années de captivité : Déportation à Saigon, Argyle street camp puis Sam Shui Po Camp. Un héros de guerre qui meurt très peu de temps après. Mes deux lignées se sont arrachées à la France pour l’aventure. Direction l’Asie. Surmonter une faillite. S’extraire de la campagne. L’inconnu.
Je crée NHANH LÊN ! une série photographique qui s’origine dans mes archives familiales. J’ai été élevée à la vitesse. Pas un jour ne passe sans que mes parents ne disent « NHANH LÊN ! ». Je pense que c’est du français. Mais non ! C’est du vietnamien, cela veut dire « Vite Vite !», « Hurry up ! « Let’s go ! ». Pour moi, tout est voyage, mouvement, exploration, vitesse […] La transmission de l’accéléré dans ma vie. Ici dans cette série de photographies, je double l’intensité des archives et de cette vie, avec des fonds psychédéliques que je fabrique à l’atelier. Le temps de mes ancêtres et le mien. Contre la violence de la guerre, la rigidité des conventions sociales, sexuelles, culturelles. Contre les disparitions humaines. Pour un renouveau spirituel et intellectuel. A ces terres qui m’ont marquée avant d’y avoir été.
Liberté

Simon Nogueira est Freerunner. Chaque jour, il sort de chez lui par les toits. A fond et sans adrénaline. Il vit dans l’instant. La peur existe mais s’il s’élance c’est qu’il est sûr de réussir. Avec ses ailes invisibles, il danse à 300 mètres du sol, chargé d’un rire tendre et de chagrins archaïques. Avec le vide pour horizon, il est un mystère joyeux avec pour épicentre bonds, rebonds, sauts, spirales, palpitations, volutes, écart et liberté. En hauteur, pas de piéton, pas de voitures qui surgissent. Il échappe au temps, il n’est distrait par rien d’autres que le ciel, le silence, les oiseaux et le vent. Chaque jour est un voyage.
Depuis l’âge de 13 ans, Simon est « Freerunner ». Un fluide. Un adepte du parkour. Un sage de l’extrême. Un pirate de la loi de la gravité. Une trainée d’encre sur nos zincs. Taoïste en herbe, il fait corps avec l’univers. Il mène une vie simple. Vivre et apprendre sans cesse. Rester authentique. Il préfère sauter le ventre vide. Il dort quand il en a besoin ou selon son envie. Il se permet ce qui lui parait juste. Constitué de velours, d’énergie, de fougue et de sel, il tournoie pour que le décor rime avec corps. Ses rebonds fuient l’apparence. Son élan pense hors du cadre. Tout est ouvert, au dehors, en plein air. Liberté !
* Chrystel Egal est cofondatrice avec Anne Guillaume du Studio Stakkato qui comprend une collection de vidéos rêvées, sur le fil de l’abstrait, du rêve, de l’imaginaire et de l’irréel ; autrement dit, de la « Sens-friction vibratoire. » instagram_studio_stakkato
Informations complémentaires> Exposition récente : Avec les lignes. Après la poésie, à La Gaya Scienza, Espace d’exploration artistique et poétique 9 bis, rue Dalpozzo, à Nice, dans le cadre de Ovni Festival édition 2024, du 12 octobre 2024 au 11 Janvier 2025. Curateur Jérôme Mauche. Vidéo (my) Mandalas, Caisson lumineux L’amour, Cut Ups et collages, métaphore de la fraternité. Lecture performance NY EST MON EXCES.
A venir : le 22 juillet 2025 un clip de 8 secondes avec le Freerunner Simon Nogueira, sur un mixe réalisé en collaboration avec le compositeur new-yorkais Ben Neill sera à découvrir sur la page spotify de l’artiste.
Vidéos de l’artiste>

– STATEMENT, « Mes essentiels. Je tisse des mots avec des images ». Portrait-fiction. Vidéo & Super 8 de 2 minutes 30.
– ELEMENTAL, la transe des éléments. Les nuages tremblent, respirent. Ivresse de la mer qui embrasse et embrase les autres éléments. Collaboration avec Anne Guillaume, Video de 6 minutes 30.
– FREERUNNER, Simon Nogueira, l’adepte du parkour et taoïste, Portrait-fiction Vidéo de 5 minutes.
– (my) MANDALAS, « Ma pensée appelle ses formes ». Calligrammes manuscrits. Illumination. Vidéo de 2 minutes.
– SLOAN LA FEMME FLIC, Sloan, une femme flic filmée dans le Bronx, Portrait-fiction Super 8, de 10 minutes.
– NO SHIT L’ESPRIT GUERRIER, Sook, le boxeur thaïlandais de 8 ans, Portrait-fiction Vidéo de 5 minutes.
– PRINCESS WITH A PENIS, Ma mission est l’intuition », Portrait-fiction Super 8 d’une minute.
– EXTASY, 5 minutes sur l’extase trouvée dans la nature… Illumination. Super 8.
– TRIBAL, Ron Athey, le leader des primitifs modernes. Portrait-fiction Super 8 de 3 minutes 20.
– KIRILI, le sculpteur qui fait sonner le métal. NYC. Portrait-fiction. Super 8.
– TAKUSKAN, Extrait d’une Performance curatée par Emma Lavigne à la Cité de la Musique à Paris. Vidéo, 6 minutes.
Page de l’artiste : instagram chrystelegal
Visuel d’ouverture> ©Chrystel Egal, 2021 phtogramme extrait d’EXTASY 1 30X40 cm


