Laurent Goldring | Mouvement premier, Corps insensés

L’exposition rassemble pour la première fois en galerie, des boucles de nus, des vidéos et des images arrêtées du plasticien Laurent Goldring. Les oeuvres récentes résonnent avec les plus anciennes, qui ont connu une large diffusion depuis vingt ans - Centre Pompidou, Jeu de Paume, Tate, Garage à Moscou, Fondation Gulbenkian - et dont la puissance plastique n’a cessé de se confirmer. On croyait savoir reconnaître les différentes parties d’un corps, mais l’artiste fait vaciller cette évidence. L’impression d’étrangeté provient des postures sans significations, de l’espace sans direction, des mouvements infimes qui mettent tous les organes sur le même plan, et donc d’une remise en question des hiérarchies qui organisent le corps.