Réunissant un ensemble de dessins à la limaille de fer, ainsi que des photogrammes et installations inédits, l'exposition de Nicolas Daubanes, Plan, patron, patronage, s’inscrit dans le prolongement de plusieurs résidences (Villa Médicis, Maison Salvan, 10 hauts lieux de la mémoire nationale...) et d’expositions d’envergure, notamment au Panthéon et au Musée de l’Armée, qui ont nourri la pratique de l’artiste au cours des deux dernières années. « Ce qui est intéressant, c’est que la succession de ces étapes marque à chaque fois un écart d’interprétation qui est de plus en plus fort. La dernière, l’action du patronage, c’est adapter l’ordre qui t’est donné. Ça veut dire qu’entre le patron et l’ouvrier, c’est celui qui touche la matière qui a le mot de la fin », explique l'artiste. Visuel> Nicolas Daubanes, La chute de la colonne Marc-Aurèle, 2025. © Nicolas Daubanes
Nicolas Daubanes | Plan, patron, patronage

