Marion Le Pennec

« Je me sens proche de la conception des maîtres chinois, je ne cherche pas à représenter les paysages, la réalité, la vie extérieure mais à en traduire l’essence. C’est à partir des émotions, du ressenti intime que je pense pouvoir toucher l’universel. Cette grande passion pour l’encre, associée à sa partenaire l’eau, est pratiquée comme un chant de l’instant, nourrie par la tradition de “l’unique trait de pinceau” propre à la peinture asiatique ». Marion Le Pennec. Visuel : Echo de l’arbre 3, Marion Le Pennec.